samedi 31 janvier 2009

la fureur de....

lire lire lire
jamais je ne m'en lasserai
il faut, je DOIS lire
c'est comme manger et boire
c'est vital urgent
quand je lis j'oublie tout
je disparais dans le livre
le temps n'existe plus

ne pas lire
c'est incompréhensible
je regarde autours de moi
les enfants les ados
les adultes
la plupart se tient loin de la lecture
imperméable à la magie des mots

je les plains
je suis triste pour eux
de ne pas sentir cette joie
cette fièvre des mots , du verbe, du génie qui emporte
et transcende
et nous élève

oui je suis triste pour eux
comme les gens qui me disent
qu'ils n'ont jamais vécu d'histoire d'amour
ils vivent en couple parfois, mais ignorent ce grand retournement des sens

vivre heureux, malheureux
mais SENTIR les choses
s'en pénétrer quitte à s'en évanouir
quitte à en mourir
mais VIVRE aux coeur des sentiments
des émotions

vivre les choses c'est comprendre les autres
c'est se rapprocher d'eux
et c'est devenir meilleur, peut-être....

6 commentaires:

Anonyme a dit…

comme je vous suis.;
en ce moment , ma jubilation c'est de regarder auprés de mon lit, les 6 livres que je lis...
avce parcimonie de peur de les quitter,
puis ceux que je veux trés vite dévorer,aprés
Ceux qui me dépriment le plus c'est les accros de la presse ou de le télé...
pourrais je me passer de manger , quelque jours , OUi
de lire
Non.
Un monde d'agonie pour moi c'est plus de rotative qui édite des livres et plus de musique,
pas forcément contemporaine , d'ailleurs bonne soirée
amitiés.
marylin

Sabine alias Sab la challandaise a dit…

Pour certains c'est la cigarette, l'alcool, le sport... Moi ce sont les livres. J'adore fouiner dans les librairies des talents inconnus, ignorés du grand public et les faire connaitre. J'ai une prédilection pour les premiers romans... Je suis tellement malheureuse de terminer un bon roman... Mais c'est comme en amour, un qui se termine donne vie à un autre...
BISES
SABINE

Anonyme a dit…

Dé-livré.
Je lus beaucoup dès que j'ai pu : Oui-oui, la comtesse de Ségur, Bob Morane, plein d'autres par la suite( bizarrement, avec le temps, seuls les plus gros caractères m'ont marqué). Je dévorais
les rayons des bibliothèques.

J'ai tourné la page et me suis arrêté parce que, peut-être, j'avais besoin d'être plutôt que de ressentir ou alors parce qu'il ne me restait rien de ce que je lisais, mémoire vive à vif incapable d'en prendre plus; déjà tellement sollicitée par le quotidien qui, quand j'y pense, frise le dé-lire. A moins que ce ne soit, plus "platement", le déni d'une presbytie débutante.

Gregory Sey a dit…

Oui. Des livres pour nous délivrer.
Des livres ou des pages.
Et puis j'aime vous lire sur cette page.

alexandra a dit…

L'autre jour, au boulot, une fille que je voyais pour la première fois portait un badge et j'aime bien les badges : "Travailler moins pour lire plus". Alors, on a discuté...boulot et lecture...

Frank a dit…

SUR LA TERRE COMME AU CIEL

Des livres, des livres, des livres, des livres, des livres, des livres, des livres, des livres, des livres, des livres, des livres, des livres... Des tonnes de livres
et encore des livres, des livres a vous rendre ivre, ivre, ivre, ivre, ivre, ivre, ivre, ivre, ivre, ivre, ivre, ivre, ivre, ivre, ivre, ivre, ivre, ivre, ivre, Hips !!!...
Et Dieu dans tout ça?

(Le) Frank